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 Politique... C'est quoi?

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Date d'inscription : 19/11/2013
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MessageSujet: Politique... C'est quoi?   Mar 19 Nov 2013 - 20:18

LA POLITIQUE EN FRANCE … ET AILLEURS.


Mon premier sujet d’interrogation semble contraire aux principes de base de cet espace :
Mais, non….. J’ai besoin de cette discussion comme préliminaires aux autres sujets.

Il ne s’agit pas de parler de politique, mais de La Politique. Et surtout, d’idées neuves…Différent, non ?

Comme beaucoup d’entre nous, je me demande pourquoi le peuple que nous sommes, se retrouve perdu devant ce monde à part que semble être devenu le monde politique. Et j’ai besoin de comprendre… Alors, Fauconmesplix…..

Quand on écoute les médias, les conversations, le fait marquant de notre époque semble être que, aujourd’hui, les repères sont éculés et qu’on n’y comprend plus rien. On parle de « désaffection ».

Nous votons (je parle d’un « nous » collectif) plus par dépit que par conviction et, pour certains, ne votons plus du tout, la déception étant telle qu’aucune force politique ne semble répondre à nos attentes : On vote pour le ou les moins mauvais, … quoi que…. Bref, « ce n’est plus ce que c’était ».

Alors, qu’y a-t-il de changé ? TOUT et RIEN.

Je veux ouvrir ce débat par ce que je crois que le monde a changé du tout au tout, mais que nos acteurs (le mot est bien choisi) politiques n’ont pas changé du tout.

J’initie cette discussion, mais Fauconmesplix.. !!!!!:

Notre V° république est issue de l’après  guerre et, voulue par le Général de Gaulle, en 1958, qui avait fait le constat que la IV° république (1946) n’était plus adaptée à la vie de l’époque et aux enjeux de l’avenir de notre pays.

Et depuis  55 ans, les évolutions économiques, industrielles, énergétiques, alimentaires ou technologiques ont créé plus de bouleversements dans notre quotidien qu’en un siècle auparavant... Pourtant,  notre modèle démocratique est toujours celui du 4 octobre 1958.

Personne, de nos jours, ne se rend compte de cette inéquation notable, alors qu’un éminent stratège l’avait ressenti au bout de seulement 12 ans de IV° république ? N’y a-t-il plus d’intelligence, depuis, dans notre pays ?

Il est facile de faire ce constat, mais quels sont les conséquences ?

Les conséquences sont multiples, mais, celle qui synthétise l’ensemble, me semble être que la mentalité est restée au point mort… Et on rafistole, panse et consolide la V° république sans jamais faire évoluer la mentalité de ses protagonistes. On arrive à des règlementations qui se chevauchent, se contredisent….. De là, nos comportement se sont figés et le décalage à la réalité ne fait que creuser le fossé entre le politique et le quidam : Le politique est resté en 1958 et le quidam vit en 2013.

Vous imagineriez une 2CV équipée d’un GPS, du Bluetooth, de l’allumage électronique, de la gestion centralisé par ordinateur, …. Le châssis serait-il encore adapté, la suspension, le confort…. et la carrosserie n’exploserait-elle pas de cette surcharge? Cette image vous semble évidente, mais, pour notre démocratie, vous n’y aviez pas pensé ?

Alors, pensez-y…

Mais, rassurez-vous... (non, en fait, ce n’est pas rassurant), le problème n’est pas français. Il habite d’autres régions de l’Europe et des autres continents.  Et pour les mêmes raisons…
Il cohabite des légions d’ «héritiers » face à des cohortes d’ «opportunistes » de la déception et nous tournons en rond.

Faut-il une VI° république ? Sûrement… mais, n’étant qu’un gaulois de base, je ne suis pas compétent pour en dessiner les contours: Je n’ai que mon bon sens et ma logique pour observer et constater… Qu’on nous propose un « concept car » de la république, et nous y réfléchirons…. !!!

I. Les « héritiers» :

a. Ils forment les grandes familles politiques. Ils perpétuent les doctrines, les règles, les approches d’un « quelqu’un  qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du pays ».
On ne touche pas aux reliques saintes, à ses dogmes, à sa vision…

Bien sûr, on se rend bien compte qu’il faut adapter… Le « Maître » l’aurait fait….

Alors, on rapièce… on agrandit.. mais toujours dans la ligne de base de la formation. Du reste, la locution « formation politique » en dit long :
Un partisan, parce qu’il s’y reconnait dans quelques valeurs, ou qu’il regorge d’ambition, entre dans une « formation politique ». On l’y « forme » : Son langage y est formaté. Ses idées sont réorientées. Sa tenue vestimentaire est standardisée. Ses soutiens, ses interventions, sont sécurisés….
b. S’il s’égare du droit chemin, il est rejeté, ou, s’il atteint déjà un niveau de respectabilité notable électorale, il devient porteur d’un « courant de pensées », puis « dissident » d’ un mouvement au sein de son parti, seul moyen de rester dans la formation tout en créant une dissonance « qui enrichit le débat »…. Jusqu’à la rupture et la création d’un nouveau parti « qui entretiendra des liens privilégiés »... avant de revenir sagement dans le rang… ou de disparaitre.

c. En fait, il n’existe aucun moyen de faire évoluer la pensée d’un parti. Celui ou celle qui veut « entrer » en politique, parce qu’il a « des choses à dire » ou par simple ambition, n’a aucune chance d’émerger dans le paysage politique s’il n’est pas passé par une formation politique héritière (exception faite au niveau des petites communes ou, souvent et heureusement, l’Homme prévaut sur l’étiquette).

En effet, « d’où sort-il (ou elle) ? » « Qui le (ou la) connait ? »… « Qui sera son premier ministre ? »… « Avec quels ministres.. ? »….

La méfiance est de mise, la crédibilité n’est pas établie. « Chat échaudé… »
Il (ou elle) n’a pas accès aux audiences, aux meetings, aux médias, aux affichages…

Aucune idée ou direction nouvelle ne peut émerger d’un parti héritier.. ni d’ailleurs…. Et c’est là le vrai problème de notre société.

II. Les « opportunistes » :

Ils surfent sur le mécontentement de l’Électeur vis-à-vis des « héritiers ».

a. Ce sont des formations politiques qui recueillent leurs programmes dans la rue et proposent au quidam, par réflexion, ce qu’il a envie d’entendre : enfin, un parti qui dit la même chose que lui…dans lequel il se reconnait.  On vous écoute et on déclare vous représenter.

b. Ces partis stigmatisent des responsables identifiés statistiquement. A droite comme à gauche. Éthiquement ou pas. L’essentiel est de rassembler une large majorité de mécontents, de déçus, pour briller dans les sondages ou dans la rue. Le succès est garanti puisque le cahier des charges vient du citoyen.

c. Le gros risque avec ces opportunistes, c’est qu’il n’y ait pas de programme, seulement des revendications, du ras-le-bol, et pas d’autre but que d’éliminer les « responsables » pour voir s’effondrer les malheurs qu’ils sont supposés engendrer. On parle de « vote sanction ».

d. Et après……… ?

III. Le chemin :

a. En fait, il semble que la voie royale du succès politique demande d’avoir, non seulement quelque chose de neuf et prometteur à proposer, mais surtout, d’avoir les moyens et la crédibilité suffisante pour sortir du lot : accès aux médias, étiquette reconnue, magouilles si besoin est…..

b. Ainsi, rentrer sagement dans un partis héritier, puis faire entendre sa différence, puis créer un courant.. etc… pour finalement créer un nouveau parti semble la voie la plus logique.

IV. Conclusion : ( ?)

Comment voulez-vous que, dans notre pays (comme les autres), la classe politique évolue et propose des idées neuves puisque les partis héritiers ressassent les vieux principes initiateurs et « formatent » leurs disciples à cet exercice, et que les « opportunistes » représentent une alternative puisqu’ils n’ont pas de programme cohérent et viable à proposer aux delà d’un catalogue de récriminations ?

Peut-être ce modeste résumé pourra donner des ailes à quelque homme ou femme logique,  honnête, novateur et réaliste. Car, des idées solides, construites, porteuses et de simple bon sens, il en existe dans notre pays, comme ailleurs.

Quel gâchis….

V. Épilogue :

Nos « politiques » se posent souvent la question de savoir s’il est possible d’appliquer dans notre pays, ce qui se fait ailleurs:
Je voudrais simplement, rappeler que les formations politiques, Européennes ou autres, sont toutes des formations « héritières » dans leur pays.
Conclusions : elles connaissent les mêmes travers que nous,  mais avec des populations qui diffèrent par leur climat, leur Histoire, leur tempérament, leurs bases intellectuelles et religieuses  et autres facteurs.

Alors, devons nous hériter de leurs errances ?

A quand les vraies idées neuves qui soient capables de résoudre les vrais problèmes ?

J’entends, également, les médias nous dire que nous sommes « en avance » ou « en retard » dans tel domaine législatif ou sociétal par rapport aux autres … : Cela ne signifie pas qu’ils ont raison ou qu’ils ont tord.
Lorsque la France, en 1789 a fait sa révolution et a adopté en 1790 sa première constitution, elle était en avance... ou en retard... seule…

Seule l’Histoire, le recul répond à cette question.

Faire « comme les autres » n’aurait pas fait avancer ni notre pays ni le monde. Parfois, on peut avoir raison ou tord tout seul…. Alors, rattraper un retard dans l’erreur est-il vraiment une motivation impérative ?

Soyons nous-mêmes, honnêtement, logiquement.. : C’est peut-être ce qui nous conviendra le mieux.

Faucomesplix.
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